L'opposition politique et civile au président Jean-Bertrand Aristide et la communauté internationale tentaient lundi soir de trouver un compromis.
Des tractations intenses étaient menées lundi entre l'opposition politique et civile au président haïtien Jean-Bertrand Aristide et la communauté internationale pour trouver un règlement à la crise en Haïti, pays qui est désormais pour moitié sous l'emprise d'insurgés armés.
L'opposition, qui refuse jusqu'à présent un plan international de règlement de la crise ne prévoyant pas un départ du chef de l'Etat, a jusqu'à lundi 17h00 (22h00 GMT) pour faire part de sa position par écrit.
Dans la matinée, de multiples tractations avaient lieu alors que les Etats-Unis renforçaient par une cinquantaine de personnes, la sécurité de leur ambassade à Port-au-Prince.
La communauté internationale (Etats-Unis, France, Canada, Organisations des Etats Américains et Caricom, la communauté des pays de la Caraïbe) a soumis lundi à l'opposition une version amendée de son plan initial, approuvé samedi par le président Aristide. Selon des diplomates, il prévoit désormais un départ du chef de l'Etat s'il ne se conforme pas à ses engagements.
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